Table des matières
Les composants d’un bon TITRE :
- le titre est assez court (maximum 70 caractères, pour que le titre s’affiche en entier dans le résultats de recherche)
- le titre comporte un ou plusieurs mots clés importants
- le titre reflète bien le contenu de l’article de la page
- le titre délivre un message
- le titre ne comporte pas de faute d’orthographe
- le titre est unique et n’apparait pas sur d’autres pages
- le titre donne envie à l’internaute de cliquer lorsque le titre s’affiche dans les résultats de Google
- le titre comporte le mot clé le plus important au début
- le titre est explicite : un titre détaillé vaut mieux qu’un titre trop vague
2. Accrocher dès l’introduction
C’est le moment où l’internaute va décider de poursuivre ou non la lecture. L’introduction résume l’information et doit être perçue comme une « brève » car à elle seule, elle constitue la base de l’information. Il faut donc aller droit au but (c’est le principe de la pyramide inversée en rédaction web). Pour vous aider à bien cerner le contenu essentiel et ensuite le résumer, utilisez la règle des 5W : Who ? What ? When ? Where ? Why ? En Français : « qui est concerné ? quelle est la nouvelle, de quoi est-il question ? quand cela s’est-il produit ou quand cela va-t-il se produire ? où ? pourquoi ? »
Là encore, il faut arriver à capter l’attention, sans en dire trop. Il faut donc limiter l’accroche à un seul paragraphe, court. Puis il est conseillé de le mettre en évidence, pour cela, mettez votre introduction en gras ou en un fond d’une autre couleur, mais quoi qu’il en soit, surtout pas en italique ou en souligné.
3. Adapter votre contenu au web
Au cœur du sujet d’un article, on livre les détails que l’on a introduit juste avant. Voici quelques conseils primordiaux pour bien rédiger le contenu de votre article pour le web:
- Découpez l’information en plusieurs paragraphes
- Utilisez des intertitres, surtout dans les textes longs qui font plus de 2 000 caractères
- Mettez les mots clés en gras, sans abuser, au risque de gêner la lecture
- Utilisez des phrases courtes environ 15-20 mots avec un vocabulaire et un style simple, concret, direct, et concis
- Évitez le jargon, qu’il soit juridique, administratif, commercial, etc.
- Adaptez le ton de votre article à votre cible.
4. Optimiser vos liens et vos images
Concernant les liens, mieux éviter d’en mettre trop pour ne pas gêner la lecture (« trop de liens tue le lien »). Chacun lien doit donner une idée précise de la page cible (renseigner son titre). Evitez « cliquez ici » ou « c’est par là » ou encore « page suivante ». Les liens ne doivent être ni trop courts, ni trop longs, idéalement 3 à 8 mots. N’hésitez pas à accompagner le lien d’une courte description textuelle plus précise.
En ce qui concerne les images, il est conseillé de les associer à un texte alternatif (attribut ALT), visible au survol de la souris et qui correspond à un texte descriptif et court. Enfin, dés que vous le pouvez, prévoyez une légende, concise qui donne du sens à l’image.
5 – L’information-clé en début de paragraphe
L’internaute est volage, pressé et lit moins vite sur écran. Bien souvent, il ne lira que le début de vos paragraphes. Présentez donc l’essentiel de l’information en début de chaque. Encore une fois, tous ces efforts de rédaction pour le web favorise votre positionnement sur les moteurs de recherche.
6 – Faire court, créer des niveaux de lecture
L’internaute lit en diagonale et 25% moins vite que sur papier. Mieux vaut donc faire court : divisez la longueur des textes papier par deux. Faites des paragraphes courts, hiérarchisez votre information en introduisant des liens vers d’autres pages du site (« maillage interne »). Vous offrez ainsi la possibilité d’accéder à plusieurs niveaux d’information.
7 – Personnaliser l’information en fonction de vos publics-cibles
Vous voulez fidéliser vos visiteurs ? Alors adressez-vous à eux! Les sites les mieux réussis jouent sur la personnalisation. Quitte à créer des univers distincts pour chaque public-cible (ex: grand public/ professionnels, etc.). Créer des sous-domaines par public peut être intéressant.
8 – Animer votre site web
Un site n’est utile que si on s’en sert ! Il n’est réussi que s’il est actif, et si sa construction est un travail permanent. Proposez par exemple une rubrique « actualités », de nouveaux dossiers, des interviews, la possibilité de recevoir une newsletter hebdomadaire, des sondages en ligne, etc.
9 – Attention aux fautes d’orthographe
La présence de fautes d’orthographe est pénalisante pour votre image et détourne le visiteur de vos messages. Pour éviter de perdre votre crédibilité, relisez ou faites relire plusieurs fois votre contenu avant de le publier.
10 – Rédiger, ajuster, relire
Vous avez rédigé un article intéressant, mais il contient un grand nombre de faute et votre lecteur sera gêné par la forme et se détournera automatiquement du fond! Comment éviter cela ?
Rédiger, ajuster, relire
A chaque fois que vous devez écrire un article, commencez par rédiger un premier jet, puis effectuez une réécriture pour vous assurer que vos idées sont clairement formulées. Si ce n’est pas le cas, corrigez votre article : en supprimant certaines parties, en changeant l’ordre des paragraphes ou en adaptant le style à votre public-cible. Effectuer la relecture d’un article, c’est avant tout porter une attention particulière aux détails : mots mal orthographiés ou erreurs de grammaire et de ponctuation.
Relecture : à faire
Utilisez un correcteur d’orthographe : dans un premier temps, assurez-vous que vous avez sélectionné tout le texte et appliqué partout la même langue. Les correcteurs d’orthographe pointeront les mots mal orthographiés, mais ils ne sont pas infaillibles. Un mot peut apparaître erroné simplement parce qu’il n’est pas dans le dictionnaire de votre logiciel. Et rappelez-vous, si l’orthographe d’un mot est correcte mais utilisé dans un mauvais contexte, il passera au travers du filet.
Lisez lentement et à voix haute : quand vous lisez à voix haute, prononcez chaque mot et vérifiez que ceux mis bout à bout « sonnent » bien. Si vous lisez « dans votre tête » ou trop vite, vous faîtes une sorte d’autocorrection systématique sans que celle-ci soit réellement portée sur la feuille.
Evitez d’utiliser un genre spécifique (M/F) : lorsque vous vous référez à des gens qui peuvent être des hommes ou des femmes, essayez de ne pas utiliser des pronoms (il ou elle en français) ou des adjectifs (lui/elle) masculins ou féminins.
Utilisez un dictionnaire ou un manuel : il existe de nombreuses ressources très utiles pour les rédacteurs, y compris pour les personnes de langue étrangère, notamment l’ouvrage. Ayez toujours ce genre d’outil sous la main car, quelles que soient vos qualités rédactionnelles, vous pourrez toujours les améliorer !
Relecture : à ne pas faire
Ne relisez pas dans l’immédiat : si vous êtes l’auteur de l’article, attendez un moment avant de le relire. Faites une pause (prenez un café, lisez autre chose) puis reprenez l’article. Idéalement, demandez à une tierce personne de relire votre texte. Quelqu’un qui relit le texte d’un autre le verra toujours avec un œil neuf.
Ne vérifiez pas tout en même temps : une fois votre article finalisé, concentrez-vous sur la ponctuation, puis la grammaire et enfin l’orthographe. Si vous essayez de tout gérer en même temps, vous risquez de vous disperser.